Slide Connard Parking (Creative Commons Bashed)

Ca se passe au culot…

Dans la série coup de gueule toujours : Hier après-midi, je vais à la fac pour un cour d’anatomie. Ma fac est divisée en 2 : le pôle formation, là où on a tout les cours en amphis et le pôle recherche que nous fréquentons surtout pour l’anatomie parce qu’il y a là bas les salles de dissections.

Donc je vais au pôle recherche, situé juste à côté de l’Hôpital Hurriez. Pour me garer, je n’ai pas d’autre choix que le parking de cet hôpital. Seulement, il est trois heures moins dix et beaucoup de patients ont rendez vous à cette heure là. Résultat, le parking est archi plein. Pas grave, j’ai un peu d’avance, il me reste 25 minutes pour trouver une place.
Je tourne pendant 15 minutes, toujours pas de place trouvée et on est maintenant une bonne quinzaine de voitures à chercher l’emplacement qui nous délivrera de cet enfer. J’applique alors ma méthode habituelle : je me gare dans une allée et je suis les gens qui reviennent sur le parking à pied pour reprendre leur voiture.
Au bout de 2 minutes ça marche, j’ai trouvé, j’attends que la voiture parte avec mon clignotant en route pour bien indiquer ce que je veux faire. Comme je gène un peu derrière étant donné la configuration du parking, je décide de prendre la place en marche arrière. Donc j’avance tout en gardant mon clignotant et j’enclenche la marche arrière. Si avec ça ils ne comprennent pas, je ne sais pas ce qu’il leur faut.
Sauf que l’autre abruti derrière moi, il n’a pas trouvé mieux que de mettre son clignotant sur la place comme s’il n’avait pas vu mon intention.
Là je commence un peu à m’énerver. Ca fait bientôt 25 minutes que je tourne en rond, je trouve une place et il faut qu’il y ait un abruti pour essayer de me piquer ma place.
Je décide alors d’employer la méthode forte, c’est à dire forcer tout ce que je peux pour prendre la place. Seulement des voitures me gênent et je n’y arrive pas. Résultat, le salopard est garé et moi je suis déjà un peu en retard.
Tant que j’y suis je recule pour me mettre à sa hauteur et lui dire deux mots :

Ca va, ça ne vous gène pas de prendre ma place?
– Ah mais vous savez, ça se passe au culot

A ce moment là j’ai eu une grosse envie. Descendre de ma voiture et lui faire voir ce que c’était pour moi le culot. Je me suis contrôlé et je lui ai dit:

Vous voulez voir ce que c’est le culot, je vais me garer derrière vous et je ne partirais qu’à sept heure du soir. Je vais vous en faire bouffer du culot moi!

Je repars à la recherche d’une place, j’en trouve une 15 minutes plus tard. Si ça ne s’était pas passé sur un parking surveillé comme sur celui de l’hôpital, je crois que le gars aurait eu le droit à une belle inscription gravée à la clef, partant de l’aile avant jusqu’à arrière du genre : « Le voilà ton culot, Connard ».
Je me suis retenu, mais ce n’était pas l’envie qui m’en manquait. J’en ai ras le bol d’être celui qui respecte tout et qui se fait marcher sur les pieds sans rien dire. La prochaine fois je pense que je ne pourrais pas m’empêcher de vraiment m’énerver.
Une chose est sûre, je ne me ferai plus jamais avoir quitte à bloquer le parking 1/4 d’heure s’il le faut.

Mdkart

Interne en anesthésie réanimation à Lille, je présente sur ce blog des tranches de ma vie et mes passions : voitures sportives et moto, photo, nouvelle vague Jazz-Blues (Katie Melua, Fredrika Stahl, Melody Gardot, Nikki Yanofsky...) et autres musiques... Pour toute information, n'hésitez pas à me contacter

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Une réponse à “Ca se passe au culot…

  1. Je crois que c’est comme ça un peu pour toi… De la place de parking à la place à la caisse, ou au guichet, ou que sais-je encore… C’est dommage de voir qu’il y a tant de gens prêts à en écraser d’autres, et tout ça pour au final pas grand-chose… et c’est toujours les mêmes poires qui se font marcher dessus…

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